• Facebook
  • Instagram
  • Youtube
  • Linkedin
lamaisondupave.fr

Mon compte

Panier  
Effectuer la commande
  • Accueil
  • Produits
    • Promo - Destockage
    • Pavés
    • Dallages
    • Bordures
    • Margelles
    • Accessoires et décoration
    • Colles / Joints / Hydrofuges
    • Sable, agrégats
    • Pavés anciens
  • Qui sommes-nous ?
  • Livraison
  • FAQ
  • Histoire
  • Contact
  • Recherche
  • Accueil
  • Histoire

Histoire & Techniques

Depuis l’Antiquité, le pavage des voies a toujours constitué une activité importante pour la filière pierre. Il est aujourd’hui, avec l’ensemble des aménagements urbains un marché majeur pour les roches ornementales.
Jusque vers 400 av. J.C., les Romains utilisaient des pistes pour se déplacer de Rome vers les cités environnantes.
 

L'UTILISATION DU PAVAGE DURANT L'ANTIQUITÉ

La Via Appia (la Voie Appienne) fut tracée et construite à l’initiative du censeur Appuis Claudius Caecus à partir de 312 av. J.C., reliant Rome à Capoue dans un premier temps et poursuivie jusqu’à Brindisi par la suite.
La mise en œuvre de cette voie romaine, représente dans sa conception pratique, politique et technique, le prototype de ce qui sera l’immense réseau routier à l’époque impériale, long de 150 000 kilomètres au 3ème siècle, période de l’apogée de l’Empire. Cette évolution permit de rendre les voies routières plus praticables, rapides et sûres.
En fonction de l’itinéraire, les voies avaient, comme de nos jours, un classement hiérarchique :
-          Les voies publiques (via publicea) construites aux frais de l’Etat et portant le nom du constructeur (équivalent de nos routes nationales) ;
-          Les voies stratégiques (via militares) construites par et aux frais de l’armée (deviennent publiques) ;
-          Les voies vicinales (actus) construites et entretenues par les pagi (équivalent de nos routes communales et départementales) ;
-          Les voies privées (privatae) construites et entretenues par les propriétaires à l’intérieur de leur terre.
 
Ces axes routiers sont des réalisations architecturales remarquablement construites. Véritables ouvrages d’art, les ingénieurs romains s’efforceront toujours d’appliquer des principes de simplicité et d’économie tout en s’écartant le moins possible de la ligne droite.
Ils réaliseront des tunnels, comme par exemple la grotte de la Sibylle longue de 200 m, des viaducs, tel celui de Valle Ariccia sorte de rampe de 200 m permettant de gravir une forte pente, mais aussi des corniches taillées à flanc de falaise.
 

TECHNIQUES DE CONSTRUCTION ANTIQUE

-          L’assiette de la voie est posée sur un sol dur, stable, nivelé et débarrassé de son humus.
-          Les fondations : sur le sol aplani ou creusé en large tranchée, disposition d’un hérisson de cailloux pour densifier le sol tout en évitant les retenues d’eau d’infiltration.
-          Suit une épaisse couche de sable, ou de gravier et de sable, parfois mêlé d’argile.
-          Le revêtement : soit constitué de cailloux damés ou de dalles en pierre dure, disposées suivant un profil cintré pour faciliter l’écoulement des eaux pluviales (l’épaisseur totale de la chaussée pouvait atteindre entre 1 m et 1,50 m).
-          Latéralement : les voies sont souvent limitées de bordures de pierre et longées de fossés recueillant l’eau de pluie.
-          Dimensionnement : la largeur pouvait aller de 2.40 m à 12 m en certains endroits.
-          Pour traverser des zones marécageuses, les Romains fondaient leurs chaussées sur une structure de bois formant une « raquette », sur laquelle ils plaçaient des dalles de pierre liées à l’argile puis recouvertes d’une couche de gravier et de cailloux (type de construction retrouvé dans les Hautes-Fagnes en Belgique et dans la vallée du Rhin par exemple).
 
Structure de la voie lors de franchissement de zone marécageuse : deux madriers parallèles d'un écartement de 2 m reposant sur des traverses interrompues, clouées dans le sol par des fiches. 
Le tout supporte une chaussée formée de perches, de dalles calcaires puis de gravier et des cailloux damés. (Source bibliographique : La construction romaine de Jean-Pierre Adam). 
La construction des voies romaines de ce type servit l'Empire pour s'étendre de façon considérable, ces routes ont permis aux troupes de se déplacer plus rapidement, de façon sécurisée et par tous les temps. Ces voies de communication ont été utilisées non seulement par les armées, mais aussi pour le commerce. Tout au long de ces chemins, il s’est développé une activité économique importante de par l’installation d’auberge, pouvant accueillir les voyageurs. En contrepartie, si l’empire a pu profiter de la rapidité de déplacement pour conquérir de nouvelles régions, l’ennemi a, lui aussi, utilisé ces voies pour déstabiliser le pouvoir impérial.
 
La via Appia à la sortie de Rome. (Sources bibliographique :
La construction romaine de Jean-Pierre Adam). 

Pavage des rues de paris au 12ème siècle

En 1186, les chroniques de l’abbaye de Saint-Denis, nous renseignent sur la décision de Philippe Auguste (1180-1223) de faire paver les rues de Paris en 1185.
Au départ, il fut posé des dalles appelées carreaux, car il était difficile de se procurer des pavés de grandes dimensions. En 1296, on mentionne des rabots, petites dalles de 5 à 6 cm² et de 16 à 19 cm d’épaisseur.
Au début du 15ème , on verra apparaître des pavés de forme cubique. Suite à la décision du Roi de France, les rues commencèrent à être pavées en débutant par les voies les plus importantes pour la vie de la capitale.
Les travaux de pavage semblent s’être déroulés principalement durant le 14ème siècle. Le prévôt des marchands était responsable de l’exécution des travaux, le financement quant à lui était assuré par les autorités royales.
En 1397, les paveurs n’étaient pas encore une communauté, mais déjà bien organisés professionnellement. Après le choix des ouvriers paveurs par le prévôt de Paris, la surveillance des travaux, le contrôle de la pierre mise en œuvre ainsi que la détermination des rues à paver était sous le contrôle de paveur juré du roi.
En 1502, le métier de paveur eut un statut, qui définissait les règles de l’art du métier en plus des dispositions corporatistes.

jusqu'à nos jours

À la fin du 19ème siècle, on réalise des pavages en bois plus silencieux. Ils représentent un quart de la chaussée jusqu'en 1908, mais trop glissants par temps de pluie, ils sont abandonnés à la fin des années trente. Le pavage mosaïque en pierre est adopté en France vers 1910, puis l'asphalte remplace ou recouvre peu à peu le pavage des rues et des trottoirs, car il est moins révolutionnaire que le pavé et facile à mettre en place. 

Aujourd'hui, le pavage est de nouveau en vogue pour aménager des rues piétonnes, des ronds-points et rénover des rues anciennes. On utilise essentiellement des pavés en roche ornementale, en béton manufracturé ou en terre cuite. 

les outils de production et de pose

La taille manuelle des pavés est réalisée à l'aide d'un tétu. Le marteau têtu comporte un manche sur lequel est fixée une lourde masse métallique, les extrémités de la tête du marteau ont une forme concave qui détermine deux arêtes, partie active de l'outil qui chasse un gros morceau de pierre à chaque impact. La taille mécanisée est assurée par une cliveuse ou éclateuse. La cliveuse est une sorte de guillotine composée de deux lames tranchantes superposées. 

Parmi les outils traditionnels utilisés pour la pose, le marteau de paveur est constitué d'une partie plate relativement allongée permettant de creuser l'emplacement du pavé dans le sable et d'une partie carrée permettant d'enfoncer et de régler le pavé. 

La hie ou la demoiselle, est utilisée pour damer les pavés une fois le travail de pose terminé.

Source : Les cahiers Techniques - Le Pavage. Le Mausolée - Revue Pierre Actual 

Une équipe à votre service



Livraison France
métropolitaine, hors îles



Paiement 100%
sécurisé



Entreprise
française



Retour sous
14 jours

La société

EUROPEENNE DE NEGOCE est distributeur et importateur de pierres naturelles et d’éléments décoratifs pour l’aménagement de vos extérieurs. Jour après jour nous mettons en oeuvre tout notre savoir faire afin de vous offrir la meilleure solution pour vos réalisations.

Nous contacter

5003F Route de Paris
60520 PONTARME
 06 08 35 68 35
 [email protected]

Nos autres sites

 Européenne de Négoce
 La Maison du Travertin

Nos pierres

  Grès Kandla
  Calcaire New Sunny
  Calcaire Travertin
  Calcaire Kurnool Historic
  Basalte Noir Intense
  Marbre Gris Atlantique
  Ardoise Schiste Silver Grey
  Ardoise Schiste Zeera Green
  Et bien d'autres ...

Catégories

  •   Pavés
  •   Dallages
  •   Bordures
  •   Margelles
  •   Accessoires et décoration
  •   Colles / Joints / Hydrofuges
  •   Sable, agrégats
Nous suivre sur Instagram
Mentions Légales Conditions générales de vente Politique de confidentialité Gestion cookies Mon Compte Créer un site Livraisons